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11/06/2010

PARTAGER UN JARDIN AU COEUR DE SON QUARTIER

Les habitants du quartier Labrouste-Castagnary souhaitent faire éclore un lien social à l'emplacement de l'actuelle Poissonnerie dont la bail est arrivé à échéance.

Ils souhaitent fédérer leur quartier autour d'un jardin de proximité.

Déjà 56 jardins partagés ont reçu le label Main Verte de la Ville de Paris.

Pour cela, il faudra se regrouper en association, les membres bénéficieront d'un accompagnement méthodologique, de conseils pratiques, de cours de jardinage.

"Le lien social doit être la base du projet, explique Karina Prévost, responsable du réseau Main Verte au sein de l'Agence d'écologie urbaine de la ville de Paris. Ainsi, les habitants se parlent, jardinent ensemble, s'impliquent dans la vie de quartier".

Les jardins partagés réunissent toutes les générations. "Des personnes âgées retrouvent le plaisir du travail de la terre tandis que les jeunes découvrent le jardinage.

Extrait de àParis.fr n°35 - été 2010

L'initiative de notre voisin M. Rigaud auprès de Mme Hidalgo

Le courrier adressé le 3 juin 1010 par M. RIGAUD, alerte la Mairie de Paris sur les servitudes liées aux installations de la CPCU (Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain).

 

Photographies de l'accident ferroviaire du 16 décembre 2008 impliquant un convoi de wagons-citernes CPCU :

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Photographies de la zone de "dépotage" du fioul lourd des wagons-citernes CPCU

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22 05 2010 P5220006_zone de dépotage des wagons-citernes CPCU.jpg

22 05 2010 P5220007_zone de dépotage des wagons-citernes CPCU.jpg

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Plan des "périmètres de sécurité" imposés par les installations CPCU du 57 rue Castagnary - 75015 Paris (stockage de fioul lourd de 2ème catégorie), zone de dépotage des wagons-citernes incluse (plan tiré du Plan Local d'Urbanisme de la Ville de Paris, Annexe Titre I, pages 127 à 133).

Pages de Annexes-du-PLU-issues-d-autres-reglementations_recadré_Page_1.jpg

Périmètre I.C.P.E. VOUILLE-CASTAGNARY.pdf

 

 

TEXTE DE LA LETTRE adressée à Mme Anne HIDALGO 

(à présent, M Rigaud fait partie du bureau de l'association JEUNES PARISIENS DE PARIS, en qualité de Vice-président)

 

 Objets :

-          Servitudes liées aux installations de la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU) du 57 rue Castagnary – 75015 Paris (zone de dépotage des wagons-citernes comprise).

-          Projet immobilier « Résidence pour Etudiants » et « Foyer pour Jeunes Travailleurs » en lieu et place de l’entreprise de poissonnerie domiciliée 69 rue Castagnary – 75015 Paris.

 

 

Madame la Conseillère de Paris,

 

A la suite du Conseil d’Arrondissement du 3 mai 2010, Conseil qui s’est tenu dans la salle des Conseils de la Mairie du 15ème arrondissement, j’ai été reçu à votre demande, par Mme Christiane DUCASTELLE, votre Conseillère en Urbanisme chargée du 15ème arrondissement, le jeudi 20 mai 2010, à la Mairie de Paris.

 

Je tenais à vous remercier pour votre invitation et à remercier Mme DUCASTELLE pour son accueil et son écoute.

 

Néanmoins, lors ce cet entretien, je n’ai pas pu consulter « l’Etude de Faisabilité » du projet « Résidence pour Etudiants » et « Foyer pour Jeunes Travailleurs » sur le terrain occupé actuellement par une entreprise de poissonnerie domiciliée 69 rue Castagnary – 75015 Paris, terrain appartenant pour l’instant à la Société de Valorisation Foncière et Immobilière (SOVAFIM) et qui devrait être vendu prochainement selon cette société, à PARIS-HABITAT, l’entreprise de poissonnerie n’ayant plus de bail depuis le 30 juin 2009.

 

Comme je vous l’avais annoncé à l’issue du Conseil d’Arrondissement du 3 mai 2010, je n’ai pas constitué d’association.

Néanmoins, afin de pouvoir justifier d’une représentativité, j’ai constitué depuis 3 mois, un réseau de riverains auxquels j’ai transmis la plupart des informations portées à ma connaissance et relatives à ce dossier, en privilégiant la transmission de fichiers numériques via Internet, par souci d’efficacité.

 

Les informations transmises abordent les points suivants :

-          « éléments techniques » liés aux installations de la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbains (CPCU) du 57 rue Castagnary, informations transmises par des Représentants du Service Technique Interdépartemental d’Inspection des Installations Classées (STIIIC), de la Compagnie CPCU et de la SOVAFIM ;

-          « facteurs de dangerosité » des installations permettant de stocker du fioul lourd de 2ème catégorie (dépotage des wagons-citernes, Boil-over), dangerosité annoncée « modérée » par le STIIIC, mais suffisamment sérieuse pour générer au Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.), des périmètres de sécurité de 3 types, le dernier interdisant la réalisation d’Etablissement pouvant Recevoir du Public (ERP) de 1er, 2ème, 3ème et 4ème catégories, y compris aux abords de la zone de dépotage des wagons-citernes CPCU (voir pièces jointes) ;

-          extraits de l’Annexe Titre I du Plan Local d’Urbanisme (pages 127 à 133), annexe portant pour intitulé « les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol » ; il s’agit d’un document au format PDF, consultable sur www.paris.fr avec le logiciel Adobe Reader ou un logiciel équivalent, et non avec le logiciel Adobe ACROBAT, difficulté d’accès à l’information signalée notamment à Mme DUCASTELLE, le 20 mai 2010 :

http://www.paris.fr/portail/Urbanisme/Portal.lut?page_id=...

puis « cliquer sur » « Titre I : les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol », puis « enregistrer » le document PDF « sur » le bureau de votre ordinateur, puis « cliquer droit » et « ouvrir avec » le logiciel Adobe Reader ou un logiciel équivalent et non pas avec le logiciel Adobe ACROBAT;

-          photos de la zone de dépotage des wagons-citernes CPCU prises depuis l’immeuble du 78 rue Castagnary (étendue des installations de dépotage, accessibilité des accès, surveillance : voir photos en pièces jointes datées des 22 et 23 mai 2010);

-          photos de l’accident ferroviaire CPCU du 16 décembre 2008  (certaines tirées d’un reportage trouvé sur le site Internet « CITIZENSIDE », d’autres prises par des riverains, notamment ceux de la Copropriété sise 90 rue Castagnary (voir photos en pièces jointes datées des 16 et 17 décembre 2008) ;

-          vœux présentés lors du Conseil d’Arrondissement du 3 mai 2010 et lors du Conseil de Paris du 10 mai 2010, et les liens Internet permettant de visualiser l’enregistrement vidéo de ces séances publiques, afin de respecter la pluralité des débats et les arguments de chacun.

 

A ce jour, j’ai pu rentrer en contact avec des représentants de la quasi-totalité des copropriétés, des maisons individuelles à usage d’habitation et de quelques sociétés situées :

- entre le n°130 rue Castagnary et la rue de Vouillé,

- rue de l’Harmonie,

- Villa des Charmilles,

- les Copropriétés domiciliées à la fois rue Labrouste et Villa des Charmilles (double domiciliation au cadastre)

- rue Charles Weiss (Association des Riverains de la Rue Charles Weiss, voie privée).

 

Lors de mes prospections, j’ai cherché de préférence à rentrer en contact avec un représentant du Conseil Syndical des Copropriétés démarchées, car les Conseils Syndicaux peuvent diffuser plus facilement l’information et si besoin, affecter les frais de photocopies sur leur budget de fonctionnement.

 

Il m’est arrivé également de contacter des locataires qui se sont engagés à diffuser mes informations auprès de voisins.

En effet, le Code de l’Urbanisme prévoit qu’un  « riverain » ou « toute autre personne » ayant connaissance d’un projet immobilier, peut intervenir auprès de l’Administration, notamment pour prendre connaissance du dossier (celui-ci est disponible à la Direction de l’Urbanisme, une fois terminée, la période d’instruction du dossier de « demande de Permis de Construire »).

En attendant, rien n’empêche ce même « riverain », de contacter également le(s) bénéficiaire(s) du projet immobilier ou ses représentants, ou transmettre sans plus attendre, ses remarques et demandes à Monsieur le Maire.

 

Mon action vise tout d’abord à informer les riverains.

Mon action est apolitique, comme les précédentes.

 

A l’issue du Conseil d’Arrondissement du 3 mai 2010, vous m’avez accordé un bref entretien.

Compte tenu de la complexité de ce dossier, vous m’aviez dit alors, être favorable à une réunion de travail avec les Elus (information annoncée par vous en séance et répétée lors du Conseil de Paris du 10 mai 2010) et des représentants de riverains.

Prenant en compte mon implication sur plusieurs dossiers concernant ce quartier, vous m’aviez proposé d’assister à cette même réunion, proposition que j’ai acceptée.

Compte tenu des risques et des enjeux liés à ce dossier, je pense qu’il serait souhaitable que des Représentants du STIIIC, de la Compagnie CPCU, de la SOVAFIM et de PARIS-HABITAT puissent également assister à cette réunion.

A cette occasion, les Architectes de PARIS-HABITAT devraient être en mesure de commenter « l’Etude de Faisabilité » en cours de réalisation (selon la SOVAFIM).

 

En attendant cette réunion, les riverains contactés par mes soins, semblent favorables à un aménagement paysager du site, une fois l’entreprise de poissonnerie partie, et non à la construction au pied des installations CPCU classées « site sensible IPPC », une « Résidence pour Etudiants » et un « Foyer pour Jeunes Travailleurs ».

En effet, le site choisi leur semble « inadapté », voire « dangereux », y compris pour les futurs locataires (accident ferroviaire CPCU du 16 décembre 2008 ; grande facilité d’accès aux installations CPCU ; procédure de dépotage du fioul lourd nécessitant de chauffer celui-ci ; « Boil-over » envisagé par le STIIIC bien que le risque de survenue d’un tel accident, soit annoncé « modéré » car nécessitant des accidents en chaîne et la présence d’eau au fond des 2 cuves CPCU (2830 m3 chacune).

Par ailleurs, la Ville de Paris préempte actuellement des terrains et des immeubles (celui du 88 rue Castagnary, par exemple ; celui du 106 rue Castagnary auparavant).

Ces mêmes riverains ne doutent pas de la nécessité de construire des logements sociaux à Paris.

Néanmoins, ils pensent que la Ville de Paris peut sélectionner d’autres terrains mieux adaptés et susceptibles d’accueillir le projet de « Résidence pour Etudiants » et de « Foyer pour Jeunes Travailleurs » à l’étude (le terrain retenu au 383 rue de Vaugirard – 75015 Paris pour un autre projet de « Résidence pour Etudiants », c'est-à-dire un terrain donnant sur le square Vaugirard, est manifestement plus approprié).

Leurs réactions ne sont pas celles de personnes « xénophobes » ou hostiles à un « rajeunissement » de la population de ce secteur du 15ème arrondissement : les réalisations de logements sociaux déjà livrées depuis 2001 ou en cours de travaux aux abords de la rue Castagnary, n’ont pas soulevé à ma connaissance, d’objection jusque là, et la réalisation d’une « Résidence Sociale » et d’une « Maison Relais », respectivement au 6 rue de l’Harmonie et au 13 Villa des Charmilles – 75015 Paris, opération immobilière qui devrait être livrée début 2012, illustre mon propos.

 

Sans nul doute, la réunion de travail que vous souhaitez organiser, permettra d’aborder tous les aspects techniques de ce dossier et d’informer pleinement tous les acteurs, les riverains compris.

C’est pourquoi, je vous renouvelle mon souhait d’assister à cette réunion et me tiens à votre disposition.

Il est possible que d’autres riverains manifestent auprès de moi, leur intention de participer à cette réunion.

Si c’est le cas, je vous transmettrai leurs coordonnées.

 

Souhaitant respecter les prérogatives de chacun, j’adresse ce mail en copie, à M Emmanuel GREGOIRE, Chef de Cabinet de M Bertrand DELANOË, Maire de Paris, à M Arnaud CURSENTE, Directeur de Cabinet de M Jean-Yves MANO, à Mme Christiane DUCASTELLE, Conseillère en Urbanisme, à M Hervé MARRO, Conseiller en charge du 15ème arrondissement, à M Philippe GOUJON, Maire du 15ème arrondissement, à Mme Claire de CLERMONT-TONNERRE, Conseillère de Paris et 1ère Adjointe au Maire du 15ème arrondissement, à Mme Hélène BAUDOUIN, Directeur de la Communication CPCU, à M Bruno VINATIER, Responsable Ingénierie Chaufferie CPCU et à Mme Anne LE GOFF, Responsable Valorisation SOVAFIM.

Tenant compte des informations transmises par la SOVAFIM, j’adresse également ce mail en copie, à M Robert Patrick DAGNEAUX, Directeur du Développement et des Investissements de Paris Habitat OPH.

 

Je vous remercie de bien vouloir me communiquer la date de la réunion de travail annoncée par vous, dès celle-ci aura été fixée par la Mairie de Paris.

Je transmettrai votre réponse aux riverains consultés.

 

Je vous remercie par avance pour votre disponibilité et votre implication.

 

Dans l’attente de vous lire, je vous prie d’agréer, Madame la Conseillère de Paris, l’expression de ma haute considération.

 

 

Olivier RIGAUD

rigaud.olivier2@free.fr

 

Adresse postale : M Olivier RIGAUD, 7 Villa des Charmilles – 75015 Paris.

 

 

Les 2 plans à la suite, ont été extraits de l’Annexe, Titre I du P.L.U. : « Titre I : les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol » (pages 127 à 133).

 

Je vous adresse également le premier plan en pièce jointe (fichier au format JPG), afin de vous permettre de réaliser les agrandissements souhaités pour mieux visualiser les « périmètres de sécurité » de la zone de dépotage des wagons-citernes CPCU, zone située y compris derrière les bâtiments de l’entreprise de poissonnerie domiciliée 69 rue Castagnary – 75015 Paris.

Pages de Annexes-du-PLU-issues-d-autres-reglementations_recadré_Page_1.jpg

Périmètre I.C.P.E. VOUILLE-CASTAGNARY.pdf

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Les Statuts de l'Association Jeunes Parisiens de Paris

L'association a été créée en 1991

 

Les statuts


Statuts de l'association JEUNES PARISIENS DE PARIS (cliquer ici).pdf

 

Bulletin d'adhésion à JEUNES PARISIENS DE PARIS (cliquer ici) .pdf 

 

La presse parle en 1991 de la création de l'association :

numérisation0001.pdf

En 2008 Mme Hidalgo s'engage à créer des jardins partagés

En 2008, Mme Hidalgo s'engage à créer des jardins partagés :

Anne Hidalgo :

« Donnons un temps d’avance au 15e, nous développerons les jardins partagés comme celui qui verra le jour en 2008 aux Périchaux"

 

 

http://www.anne-hidalgo.net/IMG/pdf/TABLOID_15e_1erFEV.pdf

CONSEIL DE PARIS de juin 2010

Délibération du CONSEIL DE PARIS de juin 2010, on parle beaucoup de logement sociaux rue Castagnary mais, malheureusement pour les riverains de la voie ferrée rue Castagnary, pas encore de jardin...

Ordre du jour du Conseil de Paris juin 2010

odjcp7 juin 2010.pdf

 

Liste de projets de délibération soumis au Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil municipal sur le programme de logements sociaux rue Castagnary

39 rue Castagnary.pdf

88 rue castagary.pdf

131 rue Castagnary.pdf

08/06/2010

Les jardins collectifs urbains sont nés à New York au début des années 1970, sous le nom de community gardens

Le jardin partagé (appelé jardin communautaire dans le nord de la France et au Québec) est une forme de gestion en commun d’un terrain par un groupe d’habitants. Cette pratique est née en Amérique du Nord et se développe en France. Le premier jardin communautaire a été créé à Lille en 1997. A Paris, il existe près de cinquante jardins partagés.

Les jardins collectifs urbains sont nés à New York au début des années 1970, sous le nom de community gardens.

Liz Christy, une artiste qui vivait dans le Lower East Side à Manhattan, se désolait du nombre de terrains vagues dans son quartier. Avec quelques amis, elle tenta d’y remédier en lançant des « bombes de graines » (seed bombs) par-dessus les grilles de terrains laissés à l’abandon, pour les transformer en jardins. Les Green Guerillas (Guerilleros verts) étaient nés. Il existe aujourd’hui plus de 600 community gardens à New York, et des milliers de jardins communautaires à travers l’Amérique du Nord.

Les jardins partagés sont aussi les héritiers des jardins ouvriers (officiellement appelés jardins familiaux en France depuis la loi du 26 juillet 1952).

Ils s'inscrivent également dans un phénomène historique d'appropriation de friches pour leur transformation en jardins potagers pendant les périodes de crises économiques (ex. Potato Patches) ou les guerres (liberty gardens pendant la Première Guerre mondiale et victory gardens pendant la Seconde). On peut encore trouver une référence historique au phénomène des jardins partagés dans le mouvement des diggers ou bêcheux qui pour protester notamment contre l'enclosure act ont développé un processus d'auto-appropriation des terres pour une gestion agraire en commun.

Ces jardins ont germé à travers l’Europe au tournant du vingtième siècle. Appelés allotment gardens dans les pays anglophones, Kleingärten dans les pays germanophones, les jardins ouvriers permettent encore aujourd’hui à des familles, parfois aux revenus modestes, de se procurer légumes et fruits frais en les cultivant eux-mêmes.

On peut aussi rapprocher les jardins partagés des terrains d’aventure créés sur des friches dans les années 70. Il s’agissait d’espaces de liberté et d’expérimentation pour les enfants et les adolescents. Peu de terrains d’aventure subsistent aujourd’hui en milieu urbain en France, contrairement à l’Amérique du Nord, à l’Allemagne et la Scandinavie.

Les jardins partagés fleurissent à travers la France depuis une dizaine d’années. Le réseau national « Le Jardin dans tous ses États » a joué un rôle important dans cette éclosion en permettant des échanges entre jardiniers, élus et techniciens de collectivités locales. Le réseau a organisé un premier forum national à Lille en 1997, à Nantes deux ans plus tard, puis à Paris en 2005

07/06/2010

Interpellation du Maire de Paris au Conseil de Paris du 7 juin 2010

Conseil de Paris du 7 juin 2010 : interpellation du Maire de Paris sur la rue Castagnary par Mme de Clermont-Tonnerre :

Int_CdeP__7_JUIN_2010[1].doc

06/06/2010

LE TRACT QUI CIRCULE DANS LE QUARTIER LABROUSTE-CASTAGNARY

Le courrier qui détaille les opérations de logements sociaux rue Castagnary

Si nous voulons notre jardin : nous devrons nous mobiliser car certains ont d'autres projets sur ce terrain ...

 

Rue_Castagnary_programme_de_Logements_Sociaux_messagerie.pdf

LE TRACT QUI CIRCULE DANS LE QUARTIER LABROUSTE CASTAGNARY

LE TRACT QUI CIRCULE DANS LE QUARTIER LABROUSTE-CASTAGNARY

 

Des riverains se mobilisent pour alerter les voisins

tract1.doc

PETITION POUR UN JARDIN RUE CASTAGNARY

Imprimez la pétition et retournez-la : 5 rue de l'HARMONIE à l'attention de l'Association "JEUNES PARISIENS DE PARIS" chez Philippe Prince.

Une action afin de défendre nos intérêts communs :

 

PETITION2010.doc

 

Le plan du jardin partagé

Le plan du projet de jardin partagé

Découvrez l'emplacement du jardin paysagé

 

Le projet de jardin partagé de la rue Castagnary.doc

 

vue du ciel.doc